Il y a des noms qui semblent contenir à eux seuls une promesse. Orient Express est de ceux-là. Il évoque le départ, la nuit qui glisse derrière les vitres, le raffinement d’un dîner servi en mouvement, la beauté d’un décor pensé jusque dans ses moindres détails. Un imaginaire né sur les rails, nourri par le cinéma, la littérature et les arts décoratifs, qui trouve aujourd’hui une nouvelle expression en mer avec Orient Express Corinthian, le premier navire de la marque et le plus grand voilier du monde.
Long de 220 mètres, battant pavillon français, Corinthian ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire du voyage de luxe. Conçu sous la direction artistique de Maxime d’Angeac, le navire transpose en mer l’esprit d’Orient Express : non comme une citation nostalgique, mais comme une réinterprétation contemporaine d’un art de vivre en mouvement. À bord, tout semble appeler le dialogue : la mémoire des grands voyages, l’exigence de l’hospitalité, les prouesses de l’ingénierie navale, la précision des métiers d’art.













