RINCK PRESENTE CETTE ANNEE UNE SCENOGRAPHIE FORTE A ART PARIS. QUELLE EN EST L'INTENTION ?
Nous avons voulu penser le stand comme un paysage, presque comme un espace intérieur à habiter. L’idée n’était pas d’aligner des pièces, mais de créer une composition où chaque élément dialogue avec les autres — le mobilier, la sculpture, l’architecture.
QU'EST-CE QUE CELA REPRESENTE POUR VOUS D'EXPOSER AU GRAND PALAIS, A PARIS ?
C’est un lieu très particulier. Il y a une dimension à la fois historique et très contemporaine, qui correspond bien à notre manière de travailler. Et pour nous, c’est aussi un retour important. Rinck a exposé au Grand Palais à plusieurs reprises au cours de son histoire, notamment en 1973, lors de la présentation de sa dernière collection contemporaine. Revenir ici aujourd’hui, dans un contexte comme Art Paris, crée une forme de continuité. C’est une manière de prolonger cette histoire, tout en l’inscrivant dans le présent.
COMMENT AVEZ-VOUS PENSE LA SCENOGRAPHIE DE CE STAND ?
Nous avons cherché à créer un parcours, une forme de circulation du regard. Les estrades, les volumes, les rythmes — tout est pensé pour que les pièces ne soient pas simplement exposées, mais qu’elles existent dans un espace. Ce qui nous intéresse, c’est la relation entre les objets, plus que les objets eux-mêmes pris isolément.